Un récent jugement de la Cour d’appel de Bordeaux met en lumière une grave erreur dans la gestion du diagnostic amiante d’un local commercial. L’affaire concernait un bailleur, son mandataire, un notaire et un diagnostiqueur, qui ont tous été condamnés pour un manquement à leurs obligations.
Le litige portait sur la différence entre :
Le Dossier Technique Amiante (DTA), obligatoire pour les bâtiments non résidentiels.
Le Dossier Amiante Parties Privatives (DAPP), spécifique aux logements d’habitation.
Dans ce cas, le diagnostiqueur n’a recherché que les matériaux de la liste A, alors que l’amiante était présent dans des éléments de la liste B, non analysés.
Le locataire, découvrant la présence d’amiante après la signature du bail, a dû stopper ses travaux d’aménagement, subissant ainsi une perte d’exploitation importante.
Le tribunal a reconnu la responsabilité partagée des parties :
50 % à la charge du diagnostiqueur
20 % pour le mandataire
10 % pour le notaire
20 % pour le bailleur
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